décembre 2011

L’Argent (suite…) 301

by Réal Latendresse on 2011/12/31

 

Quand on parle d’argent sur les journaux on parle rarement des bienfaiteurs, mais surtout des Vincent Lacroix et Bernard Madoff de ce monde ou encore des déboires de la caisse de dépôt et du scandale des commandites, des bonis astronomiques donnés pendant que les performances des compagnies est en chutes libres et que le marché financier est sur le bord du suicide, des enveloppes brunes et des contrats du secteur de la construction et je pourrais continuer ainsi pendant des décennies si on savait tout ce qui se passe sur cette planète

 

… en d’autres mots il y a de quoi engraisser beaucoup de jardins avec toute cette merde … mais ça c’est le sommet, le haut de la colline, quand est-il du bas là ou vous et moi naviguons chaque jour là ou les exemples sont trop petit pour être sur les journaux, comme des passe-droits à un ami, du favoritisme a un membre de la famille, un petit vol ici ou la, je parle de ce qui se passe a tous les jours et que tout et chacun avons été témoin… c’est là que commence l’engrenage et que l’habitude se crée et c’est ce qui permet d’arriver plus tard à des scandales a ne plus finir. Ce que je veux dire c’est que notre tolérance à de petits niveaux permet à ces crapules sans scrupules de se faufiler plus facilement dans le système et de finir par tapisser les journeaux.

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Le sort du désir-301

by Réal Latendresse on 2011/12/20

comment résister, comment ne pas aimer

Une forme, une démarche de femme inconnue
Traverse soudainement mon chemin, mon regard

Mes pensées s’entremêlent, s’ensorcellent, s’excitent
Mon corps voudrait divorcer de ses obligations journalières

Mes yeux désirent figé cet instant, la rendre éternel et unique
Mon cerveau de mâle cherche à dédicacer cet envoutement

Comme la senteur d’un parfum inconnue qui distrait, qui oblige
Comme une vision, une procédure inquisitoire sous contrôle

Comme s’il y a rétention du souffle créateur, un arrêt de l’instant
Comme si l’attrait de l’imaginaire composait une douce mélodie

Chaque détail, chaque contour, chaque couleur attisent l’intouchable
Chaque mouvance, chaque ressemblance d’un déjà vue inoubliable

Comme si la fin n’avait plus d’importance, c’est un paradis composable
C’est le lien manquant, qui donne un sens, qui donne vie c’est la beauté

La beauté d’une femme qui ne peut être parodiée, traitée avec indifférence
La beauté d’une femme qui ne peu, que gratifier, valoriser le plaisir de vivre

Un des très rares textes que je ne sais plus s’il est de moi

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